Mercredi 16 mai 2007
PART II + FIN
Le petit garçon porta rapidement sa main à son oreille -enfin, pour le peu de bout de chair qu'il en restait-. Incapable de se retenir de hurler, la jeune victime tenta, tant de bien que de mal, de s'éloigner un peu de la Chose. Tremblant, il continuait de crier malgré lui. Il avait tellement mal qu'il ne pouvait pas s'en empêcher.
La Chose brandit son poing squelettique et l'abattit sur la tempe du jeune garçon, qui s'effondra comme une masse dans un dernier cri. Le squelette se mit alors à rire.
Le petit garçon porta rapidement sa main à son oreille -enfin, pour le peu de bout de chair qu'il en restait-. Incapable de se retenir de hurler, la jeune victime tenta, tant de bien que de mal, de s'éloigner un peu de la Chose. Tremblant, il continuait de crier malgré lui. Il avait tellement mal qu'il ne pouvait pas s'en empêcher.
La Chose brandit son poing squelettique et l'abattit sur la tempe du jeune garçon, qui s'effondra comme une masse dans un dernier cri. Le squelette se mit alors à rire.
Tout en frappant dans ses mains, il se retourna vers la porte, et après avoir vérifié une dernière fois que le petit garçon était bien attaché, il sortit. Il avait
laissé le scalpel à terre, près de la porte, hors d'atteinte de l'humain. Avec son sourire sadique de squelette figé sur la face, il se dirigea vers l'habitation qui se trouvait non
loin...
La jeune victime se réveilla. Combien de temps avait-il dormit? Où était-il? Tout semblait flou dans sa tête. Il avait mal... Mais pourquoi? C'est en voyant sa jambe
qu'il comprit... Le squelette! Où était-il? Partit? Chose sûre, il n'arriverait pas à se sauver... Il était solidement attaché et avec un pied manquant, il pouvait difficilement se
sauver.
"Y a quelqu'un?!" demanda-t-il de sa voix tremblante.
Seul le silence lui répondit. Pendant quelques minutes, il eut presque l'espoir de voir arriver son père, ou même sa mère, ou sans doute encore mieux de se réveiller dans son lit, au chaud, en se disant que tout ça n'était qu'un cauchemar... En ce moment, des larmes amères coulaient sur ses joues, et il se sentait faible et apeuré. Alors qu'il perdait tout espoir, un bruit de pas se fit entendre, le même bruit furtif et ténu qu'il avait entendu plus tôt. Il se figea. Le squelette n'aurait pas fait autant attention à ne pas se faire entendre.
Seul le silence lui répondit. Pendant quelques minutes, il eut presque l'espoir de voir arriver son père, ou même sa mère, ou sans doute encore mieux de se réveiller dans son lit, au chaud, en se disant que tout ça n'était qu'un cauchemar... En ce moment, des larmes amères coulaient sur ses joues, et il se sentait faible et apeuré. Alors qu'il perdait tout espoir, un bruit de pas se fit entendre, le même bruit furtif et ténu qu'il avait entendu plus tôt. Il se figea. Le squelette n'aurait pas fait autant attention à ne pas se faire entendre.
Alors qui était-ce ? Ami ou ennemi ?
Mais après tout, qu'avait-il à perdre à part sa vie?! Il était si faible qu'il avait l'impression que tout était fichu pour lui. Incapable de bouger son corps, il
réussit néanmoins à tourner la tête vers l'endroit d'où provenait le bruit. Malgré le fait qu'il se trouvait toujours sur la 'table d'opération', il n'arrivait pas à voir bien
loin.
"Qui est là?!" questionna-t-il un peu plus fort.
La porte grinça brièvement et une ombre se glissa rapidement à l'intérieur. Le garçon ne la vit que quelques secondes, ensuite, c'était comme si elle n'avait jamais
existé que dans son esprit. Il ne savait pas s'il devait se montrer soulagé ou au contraire s'il devait recommencer à hurler. Et si c'était la Chose qui tentait à nouveau de lui faire peur ? Il
pinça les lèvres et serra fort ses paupières. Il ne voulait pas en voir d'avantage!
Il sentit quelque chose s'approcher de lui. Les yeux toujours fermé, il s'adressa de nouveau à cette ombre furtive qui semblait maintenant si près de lui.
"Qui... qui est là?"
Il sentit quelque chose s'approcher de lui. Les yeux toujours fermé, il s'adressa de nouveau à cette ombre furtive qui semblait maintenant si près de lui.
"Qui... qui est là?"
Tout tremblant de peur, il sentit une main glisser sur la peau de son bras meurtrit. La main se dirigea ensuite vers son 'oreille' qui avait été coupée un peu plus tôt.
Effleurant les chairs rouges de sang, l'ombre put entendre le petit garçon gémir de douleur. La victime, toujours aussi morte de peur, n'arrivait même plus à dire un seul mot.
Le petit garçon se sentit soudain soulevé. Mais i était attaché à la table! Il écarquilla alors les yeux, pour voir qu'il n'était plus retenu à cet instrument de
torture ! il aurait pour un peu lâché un soupir de soulagement. Mais rapidement, il se sentit tout aussi angoissé: il venait d'apercevoir un sourire sadique, tout près de son visage. Celui ou
celle qui le portait ne lui voulait pas du bien.... ou peut-être... Se l'imaginait-il? Il ne sentait pas la présence, il savait juste qu'il était porté... Comment...? Rapidement, il s'évanouit à
nouveau...
Il ne reprit conscience que bien plus tard. On l'avait déposé sur quelque chose de dur qui lui faisait penser à une table métallique tellement celle-ci était froide. Il n'osa pas ouvrir les yeux dès qu'il se réveilla. Il avait mal partout et surtout aux endroits où il lui manquait des membres. Certes, son bras lui faisait mal, mais il n'avait pas été coupé comparativement au reste. Enfin, il ouvrit les yeux. De son oeil unique, il regarda la pièce où il se trouvait. Une salle sans fenêtre... avec simplement une porte de fer verrouillée. On aurait dit... un cabinet de dentiste ou encore une salle d'opération... mais en plus épeurant.
Alors qu'il venait de se réveiller, que toutes ces douleurs irradiaient de son corps, et que la peur lui tenaillait à nouveau le ventre, il se rendit compte que deux personnes entraient dans la pièce.
Il ne reprit conscience que bien plus tard. On l'avait déposé sur quelque chose de dur qui lui faisait penser à une table métallique tellement celle-ci était froide. Il n'osa pas ouvrir les yeux dès qu'il se réveilla. Il avait mal partout et surtout aux endroits où il lui manquait des membres. Certes, son bras lui faisait mal, mais il n'avait pas été coupé comparativement au reste. Enfin, il ouvrit les yeux. De son oeil unique, il regarda la pièce où il se trouvait. Une salle sans fenêtre... avec simplement une porte de fer verrouillée. On aurait dit... un cabinet de dentiste ou encore une salle d'opération... mais en plus épeurant.
Alors qu'il venait de se réveiller, que toutes ces douleurs irradiaient de son corps, et que la peur lui tenaillait à nouveau le ventre, il se rendit compte que deux personnes entraient dans la pièce.
Deux personnes bien vivantes, habillées de blouses blanches, avec des masques et des genres de bonnets de la même couleur. Ces deux personnes le regardaient avec un air
désolé, infiniment triste et comme dégoûté. Le petit garçon eut d'abord envie de pleurer tellement il était soulagé.
Ces gens étaient sûrement là pour l'aider...
Sûrement.. Mais pourquoi était-il alors allongé sur cette table froide, tellement inconfortable et qui lui donnait un drôle de pressentiment, très désagréable ?
Pourtant... ces gens lui feraient-ils du mal? Il était déjà en si mauvais état... Comment des être vivants pourraient eux aussi s'amuser à le torturer comme le
squelette l'avait fait?! Mais cette salle d'opération aux allure macabres ne lui disait rien qui vaille...
"Qui... qui êtes-vous?" leur demanda-t-il d'une voix tremblante de peur.
Les hommes ne semblaient pas l'avoir entendu. D'ailleurs ils se parlaient l'un à l'autre comme si ils pensaient que le petit garçon ne les entendait pas. "C'est franchement macabre... et dégueulasse! Faire ça à un gosse! Si je tenais le coupable... Il passerait un très sale quart d'heure !"
"Vrai... dire que son petit frère est a côté... lui on a même pas pris la peine de le déménager de sa chambre pour le... torturer..."
Son mauvais pressentiment se mua en terreur. Il se mit à hurler, en se rendant compte qu'aucun son ne franchissait ses lèvres. Paniqué, il regarda les deux hommes noter des choses sur un calepin en l'examinant et regarder de temps en temps en direction d'une table aux bords surélevés, placée juste à côté de son "lit". "ça me dégoûte de faire ça sur un enfant... Ce sera la première fois. Mon dieu..." fit le premier. L'autre resta silencieux.
Le jeune garçon eut envie de pleurer, mais se rendit compte qu'il ne pouvait pas...
"Que... qu'à... qu'allez vous me faire?" réussit-il à articuler, au prix d'un grand effort. Le coeur battant à tout rompre, il tentait de voir ce qu'il y avait sur la table... sans succès. Il avait l'impression qu'on l'avait de nouveau attaché... mais l'était-il réellement? Il se sentait si faible qu'il avait du mal à cligner des paupières!
"Qui... qui êtes-vous?" leur demanda-t-il d'une voix tremblante de peur.
Les hommes ne semblaient pas l'avoir entendu. D'ailleurs ils se parlaient l'un à l'autre comme si ils pensaient que le petit garçon ne les entendait pas. "C'est franchement macabre... et dégueulasse! Faire ça à un gosse! Si je tenais le coupable... Il passerait un très sale quart d'heure !"
"Vrai... dire que son petit frère est a côté... lui on a même pas pris la peine de le déménager de sa chambre pour le... torturer..."
Son mauvais pressentiment se mua en terreur. Il se mit à hurler, en se rendant compte qu'aucun son ne franchissait ses lèvres. Paniqué, il regarda les deux hommes noter des choses sur un calepin en l'examinant et regarder de temps en temps en direction d'une table aux bords surélevés, placée juste à côté de son "lit". "ça me dégoûte de faire ça sur un enfant... Ce sera la première fois. Mon dieu..." fit le premier. L'autre resta silencieux.
Le jeune garçon eut envie de pleurer, mais se rendit compte qu'il ne pouvait pas...
"Que... qu'à... qu'allez vous me faire?" réussit-il à articuler, au prix d'un grand effort. Le coeur battant à tout rompre, il tentait de voir ce qu'il y avait sur la table... sans succès. Il avait l'impression qu'on l'avait de nouveau attaché... mais l'était-il réellement? Il se sentait si faible qu'il avait du mal à cligner des paupières!
Mais bientôt, l'un des hommes tira les étagères (car cela ressemblait assez à une petite armoire) près de la table de fer. Là, le même jeta un dernier coup d'oeil
hésitant vers l'enfant, puis sembla choisir quelque chose sur l'étagère du dessus. Ils ne semblaient même pas voir que le petit garçon avait repris ses esprits! Qu’il vivait et qu'il souffrait!
Ainsi, lorsqu'il vit que l'un des hommes avait dans sa main un nouveau scalpel, il voulu hurler.
Une longue plainte sortit de sa gorge.
Les médecins se figèrent. Mais prirent ce sont pour un rêve et celui qui tenait l'objet tranchant fit à l'autre : "En Y ?" Que signifiait cela ? L’enfant
étendu sur la table n'en avait aucune idée...
Prenant son courage à deux mains, l'enfant prit une grande inspiration et cria presque ce qu'il disait haut et fort :
"Non! Ne me faites pas de mal, je vous en supplie!!!! Je ne veux pas qu'on me fasse du mal, j'ai déjà trop mal! S'il vous plait, messieurs..."
Sa voix suppliante et bien forte résonna un moment dans la pièce sans fenêtre.
Prenant son courage à deux mains, l'enfant prit une grande inspiration et cria presque ce qu'il disait haut et fort :
"Non! Ne me faites pas de mal, je vous en supplie!!!! Je ne veux pas qu'on me fasse du mal, j'ai déjà trop mal! S'il vous plait, messieurs..."
Sa voix suppliante et bien forte résonna un moment dans la pièce sans fenêtre.
Les deux hommes fixaient intensément le petit garçon qui venait de crier. Immobiles, et légèrement pâles, ils finirent par sortir de la pièce en hurlant. Le petit
garçon se retrouva à nouveau seul... horriblement seul. "Non... ne me laissez pas ici..." murmura-t-il, trop faible pour crier de nouveau. La pièce semblait insonorisé car il n'entendait
plus les deux hommes qui se trouvait maintenant de l'autre côté de la porte qu'ils avaient refermée. Fixant le plafond de son unique oeil qui avait encore la vue, le petit garçon tenta à nouveau
de bouger... Il n'arriva même pas à bouger le petit doigt! Environ dix minutes plus tard, la porte s'ouvrit à nouveau...
Deux autres hommes (il vit bien que ce n'étaient pas les mêmes) entrèrent. L'un soupirant, l'autre secouant doucement la tête. "Je comprend que ça les bouleverse, mais à ce point... Ce petit n'avait plus une seule goutte de sang dans les veines, quand on l'a trouvé, comment pourrait-il encore vivre ??" l'autre se dirigea vers le scalpel qui avait été laissé à l'abandon durant la fuite des deux précédents hommes. "En effet... et maintenant c'est à nous de nous charger du sale boulot... en Y ?"
Deux autres hommes (il vit bien que ce n'étaient pas les mêmes) entrèrent. L'un soupirant, l'autre secouant doucement la tête. "Je comprend que ça les bouleverse, mais à ce point... Ce petit n'avait plus une seule goutte de sang dans les veines, quand on l'a trouvé, comment pourrait-il encore vivre ??" l'autre se dirigea vers le scalpel qui avait été laissé à l'abandon durant la fuite des deux précédents hommes. "En effet... et maintenant c'est à nous de nous charger du sale boulot... en Y ?"
Encore cette maudite lettre qui revenait ! Mais que symbolisait-elle ? L’enfant le su bientôt: le premier homme en blanc acquiesça tout en regardant le calepin du
début, et celui qui tenait l'outil tranchant commença à tracer sur le torse dénudé du petit garçon la fameuse lettre en grand...
L'enfant poussa un cri de douleur, leur hurlant d'arrêter, qu'il était encore bien vivant. Il semblait maintenant comprendre qu'il semblait être dans une salle d'autopsie et qu'on le prenait pour mort... pourtant, il n'était pas mort! Du sang se mit à couler de la blessure, comme s'il avait été bien vivant...
L'enfant poussa un cri de douleur, leur hurlant d'arrêter, qu'il était encore bien vivant. Il semblait maintenant comprendre qu'il semblait être dans une salle d'autopsie et qu'on le prenait pour mort... pourtant, il n'était pas mort! Du sang se mit à couler de la blessure, comme s'il avait été bien vivant...
Ils firent semblant de ne rien entendre et continuer, bien que dégoûtés. L'homme - caché sous son masque blanc - dit à la victime à moitié mort : "Ne te plaint pas,
nous seront moins cruels".
Horrifié, le petit garçon s'écria : "Non, je vous en prie... ne me faites rien... j'ai... j'ai..." incapable de continuer, le petit garçon se remit à pleurer. Il aurait aimé leur dire qu'il avait encore sa famille, qu'il était bien vivant et qu'il voulait les revoir...
"Que... qu'allez-vous me faire?"
Apparemment, on l'avait de nouveau attaché car il n'arrivait pas à bouger d'un centième...
"Avoir mal ou être ce mal est un choix."Dit l'un d'eux. Cette fois, il changea d'instrument : Une petite hache. Il prit un bras du garçon - le bras mutilé - et le pella, à l'aide de la hache, évidemment.
"ARRÊTEZ!!!!" cria-t-il, pleurant encore plus. Des bouts de chairs tombèrent sur la table de métal... Non, le garçon n'avait même pas été attaché... il n'arrivait tout simplement plus à bouger tellement il avait mal partout.
"A... arrêtez, je vous en supplie... pour... pourquoi me faites-vous du mal?! Qu'allez-vous faire de moi...?"
L'homme qui pellait toujours le bras à l'aide de la hache, sembla laisser son compagnon répondre...
"On te fait du mal sous les ordres du Boss. Maintenant arrête de poser des questions !" L'homme arrêta de peller quand son bras fut entièrement... "Déchairer" [Je sais pas comment le dire autrement -__-] Il prit alors des allumettes pour brûler le reste de chair. Voyant que l'homme allumait l'allumette, l'enfant hurla de peur.
"Tss, calme toi, j'ai pas l'intention de te brûler! Se serait trop gentil... franchement, voir ces petits bouts de chair, sur la table, c'est pas vraiment le mieux pour travailler..." dit l'homme, passant l'allumette tout près du bras du jeune garçon... juste assez pour calciner un peu son bras. Criant, la victime s'adressa encore à eux : "Le... le boss?! Non... je... je veux savoir... répondez au moins à mes questions!"
L'homme brûla les chairs sur la table.
Horrifié, le petit garçon s'écria : "Non, je vous en prie... ne me faites rien... j'ai... j'ai..." incapable de continuer, le petit garçon se remit à pleurer. Il aurait aimé leur dire qu'il avait encore sa famille, qu'il était bien vivant et qu'il voulait les revoir...
"Que... qu'allez-vous me faire?"
Apparemment, on l'avait de nouveau attaché car il n'arrivait pas à bouger d'un centième...
"Avoir mal ou être ce mal est un choix."Dit l'un d'eux. Cette fois, il changea d'instrument : Une petite hache. Il prit un bras du garçon - le bras mutilé - et le pella, à l'aide de la hache, évidemment.
"ARRÊTEZ!!!!" cria-t-il, pleurant encore plus. Des bouts de chairs tombèrent sur la table de métal... Non, le garçon n'avait même pas été attaché... il n'arrivait tout simplement plus à bouger tellement il avait mal partout.
"A... arrêtez, je vous en supplie... pour... pourquoi me faites-vous du mal?! Qu'allez-vous faire de moi...?"
L'homme qui pellait toujours le bras à l'aide de la hache, sembla laisser son compagnon répondre...
"On te fait du mal sous les ordres du Boss. Maintenant arrête de poser des questions !" L'homme arrêta de peller quand son bras fut entièrement... "Déchairer" [Je sais pas comment le dire autrement -__-] Il prit alors des allumettes pour brûler le reste de chair. Voyant que l'homme allumait l'allumette, l'enfant hurla de peur.
"Tss, calme toi, j'ai pas l'intention de te brûler! Se serait trop gentil... franchement, voir ces petits bouts de chair, sur la table, c'est pas vraiment le mieux pour travailler..." dit l'homme, passant l'allumette tout près du bras du jeune garçon... juste assez pour calciner un peu son bras. Criant, la victime s'adressa encore à eux : "Le... le boss?! Non... je... je veux savoir... répondez au moins à mes questions!"
L'homme brûla les chairs sur la table.
"Tu devrais l'attacher..." signala l'homme au calepin.
"Non... Il ne résistera plus très longtemps, maintenant. Ce n'est donc pas la peine." Regardant autour de lui, la jeune victime
résumait tout en pensées... *Un pied coupé, un bras qui a été mutilé, un œil pourri et maintenant "déchairer"...
Il fut sortit de ses pensées par l'homme qui lui avait déchairé le bras. Celui-ci avait sortit de lourdes chaînes d'un tiroir et il avait solidement attaché une des
mains du garçon à l'une des pattes de la table. Il en fit de même avec son autre main et de son pied restant.
"Que fait-on pour l'autre jambe? Il pourra facilement faire glisser la chaîne..." demanda l'homme à son collège.
"Que fait-on pour l'autre jambe? Il pourra facilement faire glisser la chaîne..." demanda l'homme à son collège.
"T'inquiète pas... Je garde un oeil sur lui." dit il sérieusement pendant que la victime pleurant encore plus. "Cependant, je
vais le faire taire... Ses cris, je n'en peux plus !" Il prit une ficelle et le reste du matériel qu'il faut pour coudre. Il commença à entre l'aiguille dans la lèvre inférieur, ... Ainsi de
suite.
Jusqu'à la fermer entièrement. 15 minutes plus tard, le sang coulait toujours...
"Se sera mieux comme ça!" dit l'homme en soupirant pendant que le petit garçon pleurant encore plus, mais bien plus silencieusement. "Il ne nous posera plus de questions au moins!" soupira l'homme au calepin.
"Se sera mieux comme ça!" dit l'homme en soupirant pendant que le petit garçon pleurant encore plus, mais bien plus silencieusement. "Il ne nous posera plus de questions au moins!" soupira l'homme au calepin.
L'Homme à la ficelle referma bien le tout, s'assurant que le petit garçon n'était plus capable d'ouvrir un millimètre de ses lèvres. "Hmmm.. j'aurais peut-être dû lui
couper la langue avant... Bon, tant pis, je découdrai le tout tantôt pour la lui couper... À moins qu'on ne l'arrache... J'ai réellement l'impression d'être à cours d'idée moi! T'aurais pas envie
de pendre ma place?" dit-il à son collège au calepin.
Celui ci fit oui de la tête. "Je m'occupe de sa langue..." Il déficela le tout, ça faisait encore plus mal, il avait l'impression. L'enfant cognait sa tête de toute ses forces, voulant peut-être mourir au plus vite... Mais non, ce n'est pas le but du jeu ! Tout déficeler, l'enfant ne dit rien, à l'étonnement des deux hommes. Ils hochèrent la tête et, celui qui s'occupait à présent de la victime, lui ordonna de sortir sa langue, sans protester ; ce qu'il fit. "A la manière pas douce du tout." se dit l'homme...
Celui ci fit oui de la tête. "Je m'occupe de sa langue..." Il déficela le tout, ça faisait encore plus mal, il avait l'impression. L'enfant cognait sa tête de toute ses forces, voulant peut-être mourir au plus vite... Mais non, ce n'est pas le but du jeu ! Tout déficeler, l'enfant ne dit rien, à l'étonnement des deux hommes. Ils hochèrent la tête et, celui qui s'occupait à présent de la victime, lui ordonna de sortir sa langue, sans protester ; ce qu'il fit. "A la manière pas douce du tout." se dit l'homme...
Content de voir que le petit garçon semblait enfin raisonnable dans ses choix, il n'allait quand même pas se montrer doux. "Hmm, passe moi l'aiguille, j'ai une
idée." dit-il, avec un sourire sadique.
Son collègue lui passait l'aiguille et l'homme la planta sauvagement dans la langue du petit garçon qui se remit à hurler. "À coup d'aiguille... ça va faire pas mal de sang... et il souffrira pendant des heures, même une fois que sa langue n'y sera plus."
Son collègue lui passait l'aiguille et l'homme la planta sauvagement dans la langue du petit garçon qui se remit à hurler. "À coup d'aiguille... ça va faire pas mal de sang... et il souffrira pendant des heures, même une fois que sa langue n'y sera plus."
Pendant bien des minutes, l'homme piqua sans cesse la langue de l'enfant, jusqu'à ce que celle-ci s'enlève complètement, laissant une horrible sensation de douleur au
garçon. Il baignait dans une marre de sang. L'homme brandit fièrement la langue du garçon devant les yeux de celui-ci, tout en riant.
Le garçon agonisa silencieusement. Voilà, maintenant, il était à moitié aveugle, muet, handicapé d'un pied et d'un bras... Il allait être sourd, peut-être ?! Mieux vaut en pas leur donner cette idée... Les deux hommes en étaient capables. Un des hommes dit, en prenant un petit objet (petit mais qui fait mal...) : "Et si on lui arrache les ongles ? Une petite manucure !" ria t'il. Il le fit ; d'un doigt à l'autre, il arracha les ongles noircis par la terre humide de la forêt.
Le garçon agonisa silencieusement. Voilà, maintenant, il était à moitié aveugle, muet, handicapé d'un pied et d'un bras... Il allait être sourd, peut-être ?! Mieux vaut en pas leur donner cette idée... Les deux hommes en étaient capables. Un des hommes dit, en prenant un petit objet (petit mais qui fait mal...) : "Et si on lui arrache les ongles ? Une petite manucure !" ria t'il. Il le fit ; d'un doigt à l'autre, il arracha les ongles noircis par la terre humide de la forêt.
L'autre homme éclata de rire en entendant le garçon crier. "Bon sang! Il va falloir le recoudre... À moins... que tu n'aies autre chose à lui faire dans la
bouche... personnellement, ça m'énerve de devoir toujours coudre et découdre... et puis il va s'évanouir à force qu'on lui perfore les lèvres." dit l'homme à son ami qui arrachait les ongles
du garçon.
Comment la jeune victime faisait-elle pour ne pas s'évanouir?
Personne ne le savait réellement... peut-être lui avait-on injecter quelque chose dans le sang...
Une fois que tous les ongles furent arrachés, l'homme proposa : "On met le tout en petit tas sur son ventre et on y met le feu? Juste assez pour bien le brûler... à moins qu'on ne le brûle au fer rouge? T'en pense quoi?"
"J'en pense que tu met le feu aux ongles qu'on posera sur son ventre et puis, moi, je lui fais la marque de notre Boss au ventre." ricana t'il. Ils n'avaient donc vraiment aucune pitié ! Cela faisait parti de leur "boulot", à vrai dire. Il posa les ongles sur le ventre mutilé du garçon et prépara le fer pendant que son ami s'occupait du feu...
Une fois que tous les ongles furent arrachés, l'homme proposa : "On met le tout en petit tas sur son ventre et on y met le feu? Juste assez pour bien le brûler... à moins qu'on ne le brûle au fer rouge? T'en pense quoi?"
"J'en pense que tu met le feu aux ongles qu'on posera sur son ventre et puis, moi, je lui fais la marque de notre Boss au ventre." ricana t'il. Ils n'avaient donc vraiment aucune pitié ! Cela faisait parti de leur "boulot", à vrai dire. Il posa les ongles sur le ventre mutilé du garçon et prépara le fer pendant que son ami s'occupait du feu...
"Brûle d'abord les ongles, le feu pour le fer ne sera pas assez chaud..." ordonna-t-il à l'autre homme qui
acquiesça.
Prenant une allumette, il murmura à l'oreille du petit garçon : "Je te recoudrai la bouche dès que tu seras 'marqué'... à moins que mon collège ne souhaite t'entendre hurler d'avantage"
Prenant une allumette, il murmura à l'oreille du petit garçon : "Je te recoudrai la bouche dès que tu seras 'marqué'... à moins que mon collège ne souhaite t'entendre hurler d'avantage"
Il alluma l'allumette et mit le feu aux ongles. Une odeur nauséabonde de brûler se dégagea immédiatement dans la pièce. Dès que le feu toucha la peau de l'enfant,
celui-ci hurla de douleur.
Lentement, les ongles noircir jusqu'à devenir des cendres brûlantes, brûlant ainsi la peau blanche et douce de l'enfant. Dès qu'il n'y eu plus de feu et d'ongles,
l'homme avertit son ami.
La marque que le garçon portera jusqu'à sa mort avait la forme d'un sourire de clown géant, à l'air sadique, dévoilant des dents jaunes et pointues. D'un coup sec, il pressa le fer sur la chair de l'enfant... Qui hurla.
La marque que le garçon portera jusqu'à sa mort avait la forme d'un sourire de clown géant, à l'air sadique, dévoilant des dents jaunes et pointues. D'un coup sec, il pressa le fer sur la chair de l'enfant... Qui hurla.
Par réflexe, le petit garçon tira sur ses chaînes, provoquant les rires cruels et sadiques des deux hommes. Celui qui le marquait enleva enfin le fer, au plus grand
soulagement du petit. Maintenant, il avait cette horrible trace sur le ventre...
"Compte toi chanceux qu'on ne t'ai pas marqué à l'intérieur des cuisses... la peau est particulièrement sensible à cet endroit!" ricana l'homme qui s'était débarrassé du fer. Son compagnon lui demanda : "Alors, on lui recouds la bouche?"
L'homme qui avait marqué le petit sembla réfléchir un long moment.
"Ouais. Mais tu le fais et, tu passes à côté des trous déjà faits. Moi, je vais rapprocher la camera qui à tout filmé jusqu'à maintenant...". Le garçon eut des oeil tout ronds. Ne pouvant pas parler, il ne dit rien, évidemment, mais essaya comme même de s'exprimer et les deux hommes ont comprit qu'il demandait ce qu'ils vont faire de la cassette. Celui qui rapprochait la caméra dit en s'énervant :
"Compte toi chanceux qu'on ne t'ai pas marqué à l'intérieur des cuisses... la peau est particulièrement sensible à cet endroit!" ricana l'homme qui s'était débarrassé du fer. Son compagnon lui demanda : "Alors, on lui recouds la bouche?"
L'homme qui avait marqué le petit sembla réfléchir un long moment.
"Ouais. Mais tu le fais et, tu passes à côté des trous déjà faits. Moi, je vais rapprocher la camera qui à tout filmé jusqu'à maintenant...". Le garçon eut des oeil tout ronds. Ne pouvant pas parler, il ne dit rien, évidemment, mais essaya comme même de s'exprimer et les deux hommes ont comprit qu'il demandait ce qu'ils vont faire de la cassette. Celui qui rapprochait la caméra dit en s'énervant :
"Vite que sa bouche soit à nouveau cousue ! Il m'énerve à résister...!"
"T'en fait pas, il est déjà bien moins pire... enfin, c'est mon avis en tout cas."
Prenant la même aiguille qui avait servit à arraché la langue de l'enfant, l'homme y fit passer un long fil. Prenant tout son temps pour bien faire souffrir le garçon,
il s'amusa à coudre de nouveau ses lèvres ensembles.
"Tu crois qu'on pourrait lui dire à quoi ça sert..? Personnellement, ça me ferait bien marrer de voir sa réaction!"
L'autre homme explosa de rire. "Oui, oui ! Vas-y... Etre filmé pendant qu'on s'fait torturé... C'pas mal !" dit il en recadrant la caméra. "Il est vraiment dans un horrible état !" Le garçon n'arrivait même plus à hurler... Il était à bout de force. Enfin !
"En tout cas, ses parents auront une bonne idée de la fin horrible qu'il aura eu!" ricana l'homme en voyant l'expression horrifiée du garçon.
Refermant la bouche pour de bon, il proposa à son ami : "Et si on lui cousait aussi cet oeil aveugle et crevé?"
"Tu crois qu'on pourrait lui dire à quoi ça sert..? Personnellement, ça me ferait bien marrer de voir sa réaction!"
L'autre homme explosa de rire. "Oui, oui ! Vas-y... Etre filmé pendant qu'on s'fait torturé... C'pas mal !" dit il en recadrant la caméra. "Il est vraiment dans un horrible état !" Le garçon n'arrivait même plus à hurler... Il était à bout de force. Enfin !
"En tout cas, ses parents auront une bonne idée de la fin horrible qu'il aura eu!" ricana l'homme en voyant l'expression horrifiée du garçon.
Refermant la bouche pour de bon, il proposa à son ami : "Et si on lui cousait aussi cet oeil aveugle et crevé?"
"Oui ! Je n'ai encore jamais fais ça, tiens... Tu t'en charges ou je le fais ?" ria t'il en regardant dans les yeux l'enfant, qui
lui faisait les yeux doux et rond... "Sa ne marche pas avec moi !"
"Fais le, je vais me charger de la caméra."
L'autre homme prit sa place. Reprenant toujours la même aiguille -celle qui avait coupé la langue et cousus deux fois la bouche-, il y installa un nouveau fil.
L'autre homme prit sa place. Reprenant toujours la même aiguille -celle qui avait coupé la langue et cousus deux fois la bouche-, il y installa un nouveau fil.
"T'en fait pas, tu pourras voir ce qu'on te fera... je vais seulement coudre ton oeil mort..." ricana-t-il, plantant sauvagement
l'aiguille dans la paupière du garçon. Il continua son 'oeuvre'.
Il faisait avancer sa démarche avec l'aiguille tout en souriant à la caméra pour qu'on se souvienne de lui ! Il n'y avait pas beaucoup de sang ; logique, tout avait déjà giclé.
Il faisait avancer sa démarche avec l'aiguille tout en souriant à la caméra pour qu'on se souvienne de lui ! Il n'y avait pas beaucoup de sang ; logique, tout avait déjà giclé.
"Je t'aurais bien cousu l'autre... mais il faut que tu puisse voir ce que l'on te fait subir petit!" ricana l'homme à l'aiguille.
Il resserra le tout, fit un noeud et ordonna à l'enfant d'essayer d'ouvrir sa paupière pour voir si tout tenait bien en place. Ce qu'il fit. Rien ne bougea. Satisfait, l'homme
sourit.
"Alors... qu'est-ce qui l'attends pour la suite?!" demanda-t-il à son collègue.
"Alors... qu'est-ce qui l'attends pour la suite?!" demanda-t-il à son collègue.
Celui-ci réfléchis... "Pourquoi pas prendre la boite à aiguilles fines, qui se trouve dans la petite armoire et, en enfoncer sur tout son visage ? Sa me plait bien
! On peut même le faire à deux."
"Abîmer un si joli minois?! Pourquoi pas! L'idée me plait bien." dit l'autre en se dirigeant vers la petite armoire pour en sortir une boîte d'aiguille. Il l'ouvrit pour en vérifier l'état.
"Abîmer un si joli minois?! Pourquoi pas! L'idée me plait bien." dit l'autre en se dirigeant vers la petite armoire pour en sortir une boîte d'aiguille. Il l'ouvrit pour en vérifier l'état.
"Elles ont un eu rouillées avec le temps, mais de toute façon, il mourra, alors même s'il a le tétanos, ce n'est plus grave que ça! Et évite de crever son autre
oeil, il faut qu'il voit tout, tu sais ce qu’a dit le Boss!"
Prenant trois aiguilles, il en inséra une au bout du nez du garçon qui tenta de crier. "On les enfonce complètement ou juste assez pour être capable de les retirer ?
Après tout, on pourra très bien lui faire un joli portrait plus tard."
"On enfonce, plus qu'à peine. Je répète : Avoir mal ou être ce mal est un choix. Et là, nous seront ce mal !" disait il en enfonçant 5 autres sur le front... Des gouttelettes de sang ruisselèrent sur le visage du garçon mal traité.
"On enfonce, plus qu'à peine. Je répète : Avoir mal ou être ce mal est un choix. Et là, nous seront ce mal !" disait il en enfonçant 5 autres sur le front... Des gouttelettes de sang ruisselèrent sur le visage du garçon mal traité.
Plus qu'à peine?! Pourtant, l'homme avait bien entré le ¾ de l'aguille dans le nez du pauvre garçon. Haussant les épaules, il l'enfonça totalement. On ne voyait que les
bouts métalliques des aiguilles. "Ça fait quand même joli de voir son visage avec autant de brillant!" Lança l'homme en riant. Prenant ses deux autres aiguilles, il transperça les deux narines de
la victime.
À l'intérieur des narines, on pouvait voir les deux longes aiguille traverser ses chairs. L'homme en reprit d'autres et les enfonça sauvagement dans le visage du petit.
"Tu crois que le Boss aimera le résultat?! Après tout, il est supposé passer voir notre oeuvre et peut-être torturer un peu le petit..."
Il hésita à répondre : "On donne le meilleur de nous même..." lança t'il, à voix basse. "Et d'ailleurs, le voila qui vient ! " La porte s'ouvrit et toute la pièce fut emportée par une ombre très sombre.
Il hésita à répondre : "On donne le meilleur de nous même..." lança t'il, à voix basse. "Et d'ailleurs, le voila qui vient ! " La porte s'ouvrit et toute la pièce fut emportée par une ombre très sombre.
L'ombre! C'était cet ombre qui l'avait sortit de chez le squelette pour venir le torturer ici... il ne le voyait pas, mais il semblait reconnaître cette
présence.
"Monsieur... *L'homme s’inclina bien bas* j'espère que vous ne serez pas déçu... que pensez-vous de notre... travail?"
L'ombre ne répondit pas. Bon signe ou mauvais ? Va savoir... Il s'approcha de la victime, avec le même sourire sadique que quand il l'avait pris de la cabane... Là, l'enfant était sûr ; un même sourire se dessinait sur le "visage". L'Ombre fit un hochement de tête, disant que oui, il appréciait.
"Monsieur... *L'homme s’inclina bien bas* j'espère que vous ne serez pas déçu... que pensez-vous de notre... travail?"
L'ombre ne répondit pas. Bon signe ou mauvais ? Va savoir... Il s'approcha de la victime, avec le même sourire sadique que quand il l'avait pris de la cabane... Là, l'enfant était sûr ; un même sourire se dessinait sur le "visage". L'Ombre fit un hochement de tête, disant que oui, il appréciait.
Mais c'était loin d'être finit.
L'homme sembla se détendre d'un seul coup. Leur travail plaisait à leur Boss! S'il avait fallut que tout cela ne plaise pas.... l'homme n'avait plus donné très cher de
sa propre peau pendant un instant. L'autre homme (celui qui tenait la caméra un instant plus tôt) s'inclina lui aussi bien bas devant son Boss, avant de finir d'enfoncer l'aiguille qu'il avait
commencé à entrer dans le front du petit avant que l'ombre n'arrive.
"Souhaitez-vous le faire souffrir vous-même?" demanda-t-il à l'ombre sous le regard apeuré du petit garçon qui n'arrivait toujours pas à discerné le visage de cette ombre terrifiante.
"Souhaitez-vous le faire souffrir vous-même?" demanda-t-il à l'ombre sous le regard apeuré du petit garçon qui n'arrivait toujours pas à discerné le visage de cette ombre terrifiante.
"Oui... Laisser moi avec lui, mais laissez la caméra... Vous admirerez plus tard." Il regarda les deus hommes sortirent, souriant
méchamment à l'enfant et le regardant de travers. L'enfant ignora et ne dit rien, il n’obtiendrait de toute façon pas de réponse.
"Hmmm, ils ont fait du joli boulot hein? Répond-moi : T'ont-ils enlevé ta langue?" demanda l'ombre.
L'enfant acquiesça. Il avait trop peur pour ne plus rien répondre. Et puis de toute façon... il mourrait, il en était certain. Mieux valait faire ce qu'ils disaient...
L'enfant acquiesça. Il avait trop peur pour ne plus rien répondre. Et puis de toute façon... il mourrait, il en était certain. Mieux valait faire ce qu'ils disaient...
Tandis que l'ombre s'approchait de lui il sentait un froid pénétrant l'envahir. C'était comme si un glacier était entré dans la pièce, comme si toute la chaleur qui
l'habitait partait pour rejoindre l'horrible être qui se tenait debout devant lui... Mais que lui voulait-il ?? Pourquoi s'en était-il pris à lui ??
L’ombre se dirigea vers l'armoire au fond de la pièce, l'ouvrit et examina un instant son contenu, sembla hésiter sur l'outil qu'il prendrait en premier pour le faire
souffrir...
L'enfant entendit l'ombre marmonner qu'il pourrait d'abord lui arracher doucement son oeil mort, puis, l'ombre parla de peut-être le blesser encore plus aux jambes vu
qu'il n,avait presque rien à ces endroits... L'ombre semblait s'adresser à lui-même plutôt qu'à l'enfant qui était complètement mort de peur. Enchaîné à la table avec pour seul membre de libre sa
jambe meurtrie, il ne pouvait pas faire grand chose de plus que d'écouter pleurer et avoir peur. L'ombre revint vers lui. Il tenait une petite boîte qui semblait contenir plusieurs 'outils'
d'opération.
"Zut, ils sont encore plein de sang... j'avais pourtant dit à ces imbéciles de tout nettoyer! Ça coupe moins bien quand c'est déjà plein de sang... bon, tant pis, tu souffriras plus Petit."
"Zut, ils sont encore plein de sang... j'avais pourtant dit à ces imbéciles de tout nettoyer! Ça coupe moins bien quand c'est déjà plein de sang... bon, tant pis, tu souffriras plus Petit."
Soudain, il eut une idée... Il détacha l'enfant et le rattacha, mais dos à vue. Il déposa la boite et prit un fouet, contenant d'autres fouets reliés au principale. Aux
petits fouets étaient incrustés des plaques métalliques tranchantes entrant bien dans la peau quand on frappait fort... Sans que le jeune s'y attendait et sans prévenir, l'Ombre enfoncé d'un coup
sec le fout sur le dos du jeune homme. Le retirant, la peau s'enleva avec... Il continua ainsi, une fois, deux fois, trois fois...
Son ventre brûlé et son nez meurtrie directement contre la table froide et son propre sang, le petit garçon n'arrivait même pas à hurler de douleur. Son dos vierge de
toutes traces de violence devait être horrible à voir. Après le 10ème coup de fouet, le petit garçon entendit l'ombre rire et commenter son 'oeuvre' :
"Il y a tellement de sang que je n'y vois plus rien... j'imagine déjà les chaires manquantes... On doit bien voir les os à certains endroit!"
Il donna encore trois coups au petit garçon pour faire le chiffre 13... 13 coups de fouet...
Se levant en suer, dans son lit mouillé, il n'avait fais qu'un mauvais cauchemard... Sa porte était un peu ouverte ; il distinguait son frère descendre les escaliers très discrètement. Il alla à sa fenêtre et vit son frère aller vers les cimetières, suivi par le chien... Comme dans son rêve !
"Il y a tellement de sang que je n'y vois plus rien... j'imagine déjà les chaires manquantes... On doit bien voir les os à certains endroit!"
Il donna encore trois coups au petit garçon pour faire le chiffre 13... 13 coups de fouet...
Se levant en suer, dans son lit mouillé, il n'avait fais qu'un mauvais cauchemard... Sa porte était un peu ouverte ; il distinguait son frère descendre les escaliers très discrètement. Il alla à sa fenêtre et vit son frère aller vers les cimetières, suivi par le chien... Comme dans son rêve !